PRESSE

 

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La presse en parle !
Album : La presse en parle !
Quelques articles de presse qui se penchent sur Olivier le coach sportif ainsi que certaines pages proposant mes conseils sportifs ...
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On a testé les coachs de l’île

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Avant, seules les stars avaient leur coach privé. Aujourd’hui la tendance s’est développée et chacune peut rêver de conseils personnalisés délivrés par des pros. Le coaching, comment ça marche ? Sport, déco, image, bien-être : on a testé pour vous. (Dossier : Bernadette Kunzé, Florence Merlen, Audrey Hoarau, Véronique Lauret/ Photos : Jean-Noël Enilorac)

Le coach sportif : Tout à gagner

1 heure d’exercices et d’efforts. L’épreuve m’effraie. Je n’ai plus chaussé de baskets depuis… Depuis quand déjà ? À quoi bon chercher des excuses, le constat est là : triceps flasques, fesses molles, abdos aux abonnés absents. Je n’en mène pas large devant le musclé coach sportif, arrivé à l’heure pour la séance de gym à domicile. Il s’appelle Olivier. Souriant, détendu, il met immédiatement à l’aise. Me voilà rassurée. Je me faisais une autre idée du pro : sorte de géant gonflé à bloc, au sourire forcé avec vue sur une belle rangée de dents blanches. Mon coach à moi, c’est un crac à rendre jalouse Carla Sarkozy qu’en n’a pas un comme ça. Il a exercé en métropole en tant que préparateur physique auprès des rugbymen professionnels, c’est dire. La séance commence par l’élaboration d’un diagnostique. Où j’en suis ? Quels sont mes objectifs ? Perdre du poids, me remuscler après une grossesse, me tonifier ou simplement ressentir un mieux être ? La réponse tient en un mot : tonification. Le but n’est pas de se métamorphoser en body-buildeuse mais plutôt de retrouver à la fois tonicité et légèreté, m’informe mon coach. Ça me va. Poids, taille, tour de cuisse et tour de taille, il inscrit le tout sur une fiche individuelle ; fiche qui vous suit au rythme du nombre des séances choisies. Petit mouvement de bassin, en avant, puis en arrière, c’est le coach qui me l’a demandé, j’obéis. Ce mouvement le renseigne sur mes véritables capacités à bouger sans se faire mal. « C’est bien, me dit-il, souriant toujours. Si vous n’aviez pas réussi, j’aurais adapté les exercices. ». Moi aussi je souris. 5 minutes seulement, il me semble que ça fait une éternité que je suis allongée sur le tapis de sol au milieu du salon, la jambe en l’air en essayant de tirer au maximum le talon vers le haut. « Poussez sur le talon, encore. Encore… » Aï, ouille, je déguste. Et c’est pas fini. On est passé à un exercice différent : muscles des fesses et intérieurs et extérieurs des cuisses travaillent. « L’important est de redécouvrir les sensations qu’il y a autour des fessiers », me dit Olivier, pendant que je souffre un max. Il faut en passer par là… Oui, je sais. « Allez, on le fait huit fois. Un, deux, trois… Et huit, sept, six… un. » Seize, c’est pas huit. J’exécute quand même. Aïe, aïe, aïe, ça tire. En sueur, le rouge aux joues, je me répète : je n’irai pas jusqu’au bout. Que nenni. Ici, à la case, pas question d’arrêter le mouvement comme on se le permet dans un cours collectif en salle. Le coach tient à ce que vous ne perdiez pas votre temps. Et les mots justes pour que vous ne lâchiez pas, il les a ! En 60 minutes, tous les muscles du haut et du bas du corps ont été sollicités. J’ai même appris à respirer par le ventre et à me relaxer au final. Certes, mes jambes pèsent une tonne. Mais je l’ai fait, je suis allée jusqu’au bout. Une petite victoire sur moi-même et trois bouteilles d’eau plus tard, pas de méchantes douleurs. C’est le lendemain et le surlendemain, quand le muscle s’est refroidi, que ma démarche est devenue raide. Mais, comme le dit mon coach, ça prouve qu’on a pas travaillé pour rien. Vous ne me croirez pas, mais me voilà motivée pour suivre d’autres séances.

- Bio express Outre ses activités de coach à domicile, Olivier Rivière est responsable des activités physiques et sportives en milieu hospitalier, à l’unité d’Obésité infantile à l’hôpital d’enfants de Saint-Denis. Ce qu’on a retenu de son parcours (il a été professeur d’EPS, a travaillé aussi en club privé), c’est sa fonction de préparateur physique et analyste vidéo pour le Top 14. C’est un fan de rugby, sport qu’il a lui-même pratiqué.

- Où ? Olivier Rivière, coach sportif à domicile Tél. 0692 43 62 16 ou 0692 12 23 11 (olivier.coachsportif@gmail.com)

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Sports

Olivier Rivière, préparateur physique, cherche un club

CLICANOO.COM | Publié le 10 janvier 2008

Après des années d’étude de préparateur physique et une expérience riche dans le milieu professionnel, Olivier Rivière est revenu il y a un an et demi à la Réunion. Il aimerait aujourd’hui intégrer un club de D1P pour faire partager son expérience.

Les entraîneurs de football vous le diront : c’est maintenant que ça se décide, c’est aujourd’hui que se préparent les victoires de demain. Pour bien appréhender le championnat qui débutera officiellement à la fin du mois de mars, les joueurs de D1P vont se retrouver d’ici à la fin du mois. Pendant les huit semaines qui les séparent du coup d’envoi de la saison ils vont se préparer physiquement. « La préparation physique est fondamentale dans le sport de haut niveau, assène Olivier Rivière. Ce qui fait la différence entre les joueurs c’est la vitesse et l’explosivité. » Olivier Rivière connaît son sujet. Il est titulaire d’un DUEPP, à savoir un Diplôme universitaire européen de préparateur physique. Un diplôme très coté dans le domaine du sport. « J’ai commencé par faire deux ans de STAPS (sciences et techniques des activités physiques et sportives, ndlr) à la faculté de Lille en métropole. En parallèle j’ai commencé à travailler dans le monde du rugby à moyen niveau avec le Luc, le club de Lille.  » Ses études terminées, le Réunionnais est retourné sur l’île pour travailler à la prison de Saint-Pierre. Une destination peu orthodoxe pour un préparateur physique, mais qui a été très formatrice : « Je m’occupais des jeunes qui avaient besoin de faire du sport. J’ai donc pu peaufiner mes méthodes d’entraînement et obtenir une licence en double cursus, « entraînement et performance « , ainsi que « éducation et motricité ». » Après deux années à la Réunion, Olivier Rivière retourne en métropole pour se spécialiser dans le métier de préparateur physique. Il prépare donc le fameux DUEPP, où il étudie au sein de quatre universités européennes, à Lyon, Lausanne (Suisse), Bruxelles (Belgique) et Turin (Italie). L’occasion pour lui de se forger une grande expérience, au contact des plus grands. Parmi les professionnels, les préparateurs physiques de la Juventus, l’Inter Milan ou encore celui du numéro un mondial de tennis, Roger Federer. En parallèle il travaille avec le club de rugby de Narbonne, un des meilleurs de l’hexagone, où il agit en tant que préparateur physique et analyste vidéo. Aujourd’hui de retour sur son île natale pour des raisons personnelles, il espère faire partager son savoir faire avec un club de D1P. « C’est dommage de ne pas pouvoir faire partager mon expérience, surtout que je pense que les clubs peuvent en avoir besoin, qu’il peut y avoir une demande. » Et c’est dès aujourd’hui que l’on prépare les victoires de demain…

Pierre-Arnaud Bard

- Les clubs intéressés peuvent contacter Olivier Rivière au 0692 43.62.16 ou 0692 12.23.11

 



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